• On vous avez déjà parlé d’enlèvement assez « célèbre » tel que celui de Travis Walton (voir le post enlèvement par un ovni ici : http://www.dark-stories.com/forum/topic1319.html )




    Aujourd’hui je vais vous parler de L’enlèvement de Linda Cortile (1989) : un cas d’enlèvement assez étrange.
    Voici donc une histoire d’enlèvement vu et lu sur plusieurs sites internet parlant d’ufologie.

    C’est apparemment le cas le mieux documentés et le plus bizarre des enlèvements que l’on puisse connaitre à nos jours. Je pense même que ça aurait put faire un très bon épisode d’X-Files, voir un bon film.
    Cette troublante histoire débuta en 1989, à New-York.



    " Le 30 novembre 1989, Linda Cortile va se coucher. Il est environ trois heures du matin, son mari et ses enfants dorment profondément. A peine allongée, Linda ressent une sorte d'engourdissement puis une paralysie qu'il la gagne petit à petit. Elle connaît cette situation et sait qu'il s'agit des préliminaires à un enlèvement en raison de ses expériences passées. Elle essaie de réveiller son mari, mais en vain. Elle ressent soudain une présence et voit un petit être gris qui la fixe du regard dans un dernier effort, elle jette un oreiller dans sa direction, puis la paralysie la gagne entièrement, elle a l'impression qu'on lui palpe la colonne vertébrale, puis plus rien. Elle ne se souvient ensuite que lorsqu'on la ramène dans son lit et que, effrayée, elle se précipite dans la chambre de ses enfants, elle craint qu'ils ne soient morts. "

    (Ca commence fort non ? Ca doit vraiment foutre les jtons un truc comme ça ! )




    " En contact avec Budd Hopkins (1) depuis avril 1989 afin de suivre des régressions et de rechercher dans son passé car elle soupçonnait avoir été enlevée entre l'âge de 20 et 30 ans, Linda lui rapporte le lendemain matin avoir été de nouveau enlevée vers 3 h15 la nuit même. Elle avait quelques souvenirs conscients mais partiels de ce qui s'était produit.


    Sous hypnose Crazy , Linda se souvient que trois ou quatre extraterrestres étaient présents dans sa chambre. Puis elle est emmenée par ces créatures en lévitant à travers la fenêtre fermée de son appartement situé au douzième étage, dans le quartier Est de Manhattan.Transportée dans un rayon de lumière bleue, elle est menée jusqu'à un vaisseau en vol stationnaire au-dessus de son immeuble. Elle subit un examen médical, puis on la ramène en la lâchant brusquement au dessus de son lit. Craignant que son mari et ses deux fils n'aient été tués par les extraterrestres, paniquée, elle s'assure qu'ils respirent encore en tenant un miroir sous leur nez et constate avec soulagement qu'ils vont bien.

    Nous avons jusque là un enlèvement extraterrestre typique, montrant les caractéristiques habituelles et très impressionnant par le fait qu'il se soit déroulé en plein Manhattan et qu'un vaisseau immense se trouvait en vol stationnaire au dessus de la ville, à très basse altitude."

    (1) Budd Hopkins est un spécialiste sur le sujet des enlévements aux USA.



    " En février 1991, c'est à dire 15 mois après l'incident, Budd Hopkins reçoit une lettre de deux prétendus officiers de police qui auraient observé l'enlèvement de Linda depuis leur voiture garée à quelques blocs de son immeuble.
    Ces deux hommes décrivent avoir vu une femme flotter dans les airs jusqu'à un très grand vaisseau immobile au dessus de l'immeuble, puis l'engin aurait pris de l'altitude pour s'éloigner et plonger dans l'East River près du pont de Brooklyn. Richard et Dan, s'étant ainsi nommés et désirant rester anonymes, se sont énormément inquiétés pour cette femme, sont restés 45 minutes à attendre que l'OVNI refasse surface mais celui-ci n'est pas réapparu.


    Linda, bouleversée d'avoir confirmation que les évènements qu'elle espérait imaginaires soient bien réels, reçoit la visite des deux hommes peu de temps après, apparemment soulagés de la voir saine et sauve.

    Bien qu'aucun détail n'ait été divulgué au grand public, l'affaire rebondit quelques semaines plus tard lorsque Budd Hopkins est à nouveau contacté par Richard et Dan qui lui avouent ne pas être des officiers de police comme ils l'ont prétendu, mais des officiers des services secrets qui, la nuit de l'enlèvement, escortaient un homme politique important. On suppose fortement que ce troisième témoin serait Javier Perez de Cuellar, bien que son identité n'ait jamais été officiellement dévoilée, qui était alors le Secrétaire général des Nations Unies.

    Leur limousine était tombée mystérieusement en panne à deux blocs de l'immeuble de Linda et c'est de leur véhicule que les trois hommes observèrent la scène de l'enlèvement.
    Les deux hommes, apparemment plus que bouleversés parce qu'ils avaient pu observer ont kidnappé Linda par deux fois, en avril et en octobre 1991 et cela durant des heures, lui posant des questions aberrantes, la soupçonnant d'être une extraterrestre ou de collaborer avec les aliens.



    En novembre 1991, Budd Hopkins reçoit une lettre et des dessins d'une retraitée, Janet Kimble, dont la voiture avait mystérieusement calé alors qu'elle franchissait le pont de Brooklyn vers 3 h du matin. Elle avait vue sur l'immeuble de Linda qui se trouvait à environ 400 mètres.
    Les lumières du pont s'étaient éteintes et les autres voitures qui s'y trouvaient furent également immobilisées, tout semblait figé. Mme Kimble prétendit avoir vu l'ovni, les extraterrestres et une femme flottant jusqu'à l'engin. Les dessins de l'événement effectués par ce témoin et par l'un des agents des services secrets, correspondaient sur de nombreux points. A cette époque, aucun détail de l'affaire n'avait été dévoilé au public.



    Un autre témoin se trouvant sur le pont de Brooklin cette nuit là raconte :

    “A exactement 3 h 15, j'avais parcouru environ un tiers de la route traversant le pont et la voie était quasiment libre devant moi, l'éclairage de la voiture ainsi que le moteur ont stoppé d'un coup et mon véhicule a roulé lentement au point mort jusqu'à l'arrêt. […]
    Dans l'attente d'être percuté par une des voitures derrière moi, j'ai jeté un œil dans le rétroviseur et j'ai vu les phares de tous les véhicules présents s'éteindre également. Exactement comme dans mon cas, ils ont roulé au point mort, lentement, et se sont arrêtés. Cela était comme si tout cela se déroulait au ralentit. L'éclairage du pont s'est éteint aussi et tout est devenu sombre autour de nous. […]


    La lumière a changée de forme, d'un ovale long à un rond parfait. Elle s'est positionnée sur un des proches bâtiments. Je n'ai tout d'abord pas reconnu de quel bâtiment il s’agissait. Comme si on avait pu lire mes pensées, le rayon lumineux descendant jusqu'à la route a balayé la façade, de sorte que j'aie pu voir les deux grilles d'environ 15 pied de haut. Il s’agissait des deux grilles du complexe de la Cherry Street, seul accès donnant sur la cour intérieure.

    J'ai vu ce bâtiment des milliers de fois. Comment pouvais-je douter ? Le rayon lumineux est encore passé le long du bâtiment central, puis s'est dirigé vers le haut pour stopper à la hauteur du dernier étage, éclairant la partie inférieure d'une double fenêtre. A droite, se trouvait une autre fenêtre, plus petite, probablement une fenêtre de salle de bain. Le rayon blanc-vert est devenu lentement plus intense.

    A ce moment là, je ne sais pour quelle raison, j'ai regardé dans mon rétroviseur lorsque le ciel a été illuminé d'un coup. Entre temps, une douzaine de personnes étaient sorties de leurs véhicules en panne. L'éclair a illuminé les silhouettes et le pont. Quelques-unes d'entre elles ont commencé à crier, pleurer et à réagir comme des oiseaux craintifs en cage, tandis que d'autres restaient là, complètement abasourdis et regardaient vers le bâtiment. La scène était surréaliste et me fichait une frousse terrible.


    […] Lorsque j'ai à nouveau regardé le bâtiment, les lumières étaient complètement différentes. Le rayon me rappelait plutôt un spot venant d'une source située au dessus du bâtiment et éclairant celui-ci, d'une lumière dans les tons bleus. Au milieu de cet éclat, quatre objets “sphériques” sont apparus successivement, alignés et positionnés comme la pointe d'une flèche, ils montaient vers la source de cette lumière. Leur montée était associée à une sorte de roulement, puis ces “boules” se sont ouvertes comme des fleurs. Je pouvais reconnaître trois créatures grises dans les combinaisons noires, en position triangulaire et au milieu, une femme ressemblant à un ange, en chemise de nuit blanche et aux cheveux noirs. Ses longs cheveux “flottaient” comme si elle avait été dans l'eau et donnaient l'impression d'être attirés vers le haut.

    […] Suite à ces évènements, je me souviens que les personnes présentes sont retournées dans leurs véhicules, on mis le moteur en route et ont continué leur chemin, comme si rien ne s'était passé. Ils ont du penser la même chose que moi : Quelle que soit l'origine de ce que nous avions vu, cela serait surement mentionné dans les journaux ou à la télé. A peine m'étais-je éloigné de quelques mètres de cet endroit fatal, l'évènement est complètement tombé dans l'oubli”.





    Suite à de longues et minutieuses investigations, d'autres détails très importants sont apparus :

    Cette nuit là, Linda n'a pas été la seule victime d'enlèvement.
    Indépendamment de Linda et sans connaître aucun détail de cette affaire, une autre femme habitant New-York rapporte avoir vécu une expérience similaire cette nuit là. Des Gris sont venus la chercher dans sa chambre, dehors, elle avait l'impression de glisser sur le trottoir. Elle s'est rendue compte que des dizaines de personnes se trouvaient dans la même situation qu'elle, accompagnées par des Gris, et se déplaçant en glissant. Ces personnes se sont trouvées réunies au bord de l'East River, non loin du pont de Brooklin, des objets lumineux planaient dans le ciel. Apparemment, cette nuit là, il y a eu un enlèvement de masse. Cette femme se souviendra sans l'aide de l'hypnose de cette expérience, la racontera le lendemain matin à son mari et à sa sœur, un peu plus tard à Budd Hopkins qui approfondira les choses avec l'aide de la régression.
    Les deux agents de sécurité Dan et Richard, ainsi que l'homme politique, témoins de l'enlèvement de Linda Cortile, ont été eux aussi victimes cette nuit là.



    Quelques mois après qu'ils aient kidnappé Linda (qui sera toujours suivie depuis par des types bizarres, au point qu'un policier, ami de Budd Hopkins, doive l'accompagner lors de ses sorties), Budd Hopkins reçoit une nouvelle lettre de Dan et Richard.
    Les trois hommes ont le même souvenir conscient des évènements de cette nuit là. Ils ont observé la scène de l'enlèvement, se sont retrouvés impuissants face à la situation, l'homme politique est devenu hystérique, voulait plonger dans le fleuve afin de sauver Linda. Dan et Richard ont eu grand peine à le calmer. Puis d'un coup, sans savoir comment, ils se sont retrouvés sur une plage où Linda était également, elle creusait le sable avec des Gris, avec une sorte de petite cuillère à long manche.
    Ensuite, ils se sont retrouvés à nouveau près de leur voiture, en plein Manhattan, l'homme politique était sur le toit du véhicule, sans savoir comment il était arrivé là.


    Dan et Richard expliquent dans leur lettre que ce souvenir ne les quitte plus. Linda est même venue leur parler durant cette expérience, elle travaillait avec les Gris, et ils ne pouvaient faire autrement que de penser qu'elle était une des leurs. C'est pourquoi ils l'ont enlevée, l'ont interrogée et qu'ils ont examiné ses orteils, car dans leur souvenir, les Gris ne possédaient pas d'orteils.

    Non seulement il semblait qu'il y ait eu un enlèvement de masse cette nuit là, mais que les trois hommes aient été également impliqués. Or, lors de la première séance d'hypnose, Linda n'a fait aucune allusion à cette scène sur la plage. Budd Hopkins décide donc d'hypnotiser à nouveau Linda, sans lui parler de cette lettre et de ce que les hommes ont décrit. Jusqu'alors, ils s'étaient concentrés sur le rapt de Linda par les deux hommes, afin d'essayer de remarquer le numéro de la voiture (appartenant au corps diplomatique) afin de découvrir la véritable identité des trois hommes, que Budd Hopkins voulait à tout prix rencontrer personnellement.
    Sous prétexte de chercher de plus amples détails sur la nuit de l'enlèvement de Linda, et qu'elle aurait peut-être aperçu la voiture des trois hommes alors qu'elle lévitait dans les airs, Budd réussi à la convaincre, sans grandes difficultés, à se faire à nouveau hypnotiser.

    Ce que raconte Linda sous hypnose coïncide point par point avec le récit de Dan et Richard. Linda raconte spontanément cette scène de la plage lorsque Budd Hopkins lui demande si elle se trouve toujours à l'intérieur de l'OVNI.
    Cela doit provoquer comme un déclic chez Linda, qui raconte la suite des évènements.




    Résumé de la séance d'hypnose :

    Linda se retrouve dans un endroit fortement éclairé, elle a froid en chemise de nuit. Elle entend du bruit, mais n'arrive pas sur le moment à l'identifier. Un peu plus tard, elle se rend compte que le bruit qu'elle entend est celui des vagues. Il fait nuit, mais il y a une forte lumière, les Gris qui l'accompagnent possèdent de petites boites en forme de cube qui diffusent une lumière étrange.

    Linda se retrouve à creuser le sable avec cette sorte de cuillère, elle dit chercher certains minéraux (en donnant des noms compliqués) et énumère le rôle que jouent ces minéraux sur l'environnement.
    D'un coup, elle aperçoit trois hommes assis sur le sable. Elle se fait la remarque qu'ils ne sont pas habillés en conséquence pour une balade sur la plage, ils sont tous trois en costume. Elle se lève, va vers eux, trouve un poisson mort sur le sable, le prend dans ses mains et le brandit sous le nez des trois hommes et leur fait un sermon sur la protection de l'environnement, sur les dangers qu'encoure notre planète. Elle se sent très triste et en colère à la vue de ce poisson mort.




    Une fois la séance d'hypnose terminée, Linda restera perplexe à l'énumération des minéraux qu'elle cherchait avec les Gris, car elle ne connait absolument pas ces termes scientifiques, et le rôle que jouent ces minéraux sur l'environnement. Elle sera également très surprise de son comportement : elle ne pourrait jamais prendre un poisson mort dans ses mains. Elle a une sainte horreur des poissons, elle ne les fait cuire que si le poissonnier les a vidé, et en a fait des filets, sinon, elle n'y touche pas.
    Linda était préoccupée par une bosse sur son nez. Des radios avaient fait apparaître un petit objet cylindrique qui, nul ne pouvait dire comment, s'était logé dans son nez…




    Fin octobre 1991, Linda se réveilla le visage maculé de sang séché, pris de panique elle appela Hopkins qui lui conseilla d'effectuer d'autres radios aux rayons X. Sur cette seconde série de clichés, l'objet n'apparaissait plus !
    On peut supposer que l'objet a été ôté pendant cette nuit là.


    Alors qu'elle se faisait examiner par un ORL, justement à cause de cette bosse sur le nez qui l'inquiétait, celui-ci lui a demandé à quand remontait l'intervention qu'elle avait subit au nez.
    Linda, perplexe répond que jamais elle n'a subit d'intervention chirurgicale au nez, le médecin lui fait remarquer qu'elle a une cicatrice à l'intérieur de sa cavité nasale et se fâche presque lorsque Linda soutient qu'elle n'a vraiment jamais été opérée à cet endroit.
    Nous avons donc un enlèvement présentant des traces physiques, observé par plusieurs témoins indépendants les uns des autres, qui ne connaissaient aucun détail de cette affaire, qui rapportent les mêmes faits. Un homme politique est impliqué dans cette histoire et sera lui même enlevé. On pourrait penser que lors de cet enlèvement en plein Manhattan les aliens aient délibérément manifesté leur puissance et la réalité de leur présence sur Terre à l'intention d'un des acteurs majeurs de la politique ayant une influence internationale.

    L'ouvrage rapportant les faits “Witnessed : The True Story of the Brooklyn Bridge” a été publié en 1996, mais ce cas est loin d'avoir été oublié."


    Il semblerait que Budd Hopkins y travaille encore et apparemment aurait plus d'informations encore et de nouveaux témoins prêts à raconter.


    C’est la que je me pause la question : pourquoi n’as t’il toujours pas révèles ses infos ?




    Mais le plus étrange c’est que cette enlèvement fait écho à une autre affaire d’observation d’OVNI. Je vous en reparlerait prochainement. Cool

    _________________
    source:http://www.dark-stories.com/forum/topic1400.html


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  • Présence extra-terrestres à travers les Siècles ou L' Archéologie et les extraterrestres



    En faisant mes ptites recherches je suis tombé sur un document assez intéressant (du moins la partie que j'ai déjà visioné), datant de 1970.

    Je pense qu'une partie de vous a déjà lu le sujet de Serhus sur le site de Dark : - ARCHÉOLOGIE EXTRATERRESTRE -Les extraterrestres à travers l'art et le temps. Si non allez le lire c'est assez interressant :
    http://www.dark-stories.com/archeologie_extraterrestre.htm Wink


    " On a retrouvé des dessins à des époques très reculées dans toutes les parties du monde, et représentant de manière non ambiguë des êtres et des engins que nous pourrons sans problème qualifier d'extra-terrestres.

    Il ne faut pas oublier que les artistes préhistoriques dessinaient ce qu'ils avaient l'habitude d'observer: peut-on en conclure qu'à une époque où la Terre était complètement sous-développée, l'activité extra-terrestre se faisait au grand jour? Possible! "


    Sur Dailymotion j'ai trouvé un film allemand (en version française), qui illustre bien ce que l'on a découvert à travers le Monde, concernant, il semblerait des apparitions d'OVNI.

    Ce film, vous laissera perplexe sur tous ce que l'on connait !

    Comme d'habitude je ne dit pas qu'il faut croire tous ce que l'on dit dans ce film mais c'est vrai qu'il peut nous faire réfléchir sur l'Histoire de notre planète.


    C'est un film de 1970, de Harald Reinl, intitulé "Présence des extraterrestres" d'après un livre du même nom.
    Par contre il a était découpé en 5 parties. Je vous mettrais la suite au courant de la semaine.
    Je vais donc vous mettre les 2 premières partie que j'ai déjà visualisé !


    Bonne visualitation et j'attend vos commentaires.


    Archéologie et extraterrestres partie 1 (19:50mn) :
    <br>
    <a>

    La musique du générique m'a fait penser à "la ptite maison dans la prairie" Laughing non ? Désormais ça sera la petite maison de l'espace Wink Laughing


    Archéologie et extraterrestres partie 2 (19:30mn) :

    <br>
    <a>i>

    source:http://www.dark-stories.com/forum/topic1444.html


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  • Voici un cas de rencontre de type 2, en Australie ! (pour en savoir plus sur la classification des types de rencontres aller voir le sujet : Système de classification de Hynek Arrow par ici : http://www.dark-stories.com/forum/topic1472.html



     

    L'étrange rencontre de la famille Knowles !






    01:30. Fay Knowles et ses 3 fils, accompagnés de leurs 2 chiens, viennent de l'Est de Perth et font route vers Mundrabilla, traversant la plaine de Nullarbor (Australie occidentale). Tout d'un coup, leur autoradio commence à mal fonctionner.
    01:45. Le quatuor apperçoit au loin des lumières. Comme la voiture, une Ford, s'approche, il s'avère qu'il n'y a qu'une seule lumière.

    Celle-ci stationne sur le côté de la grande route. Sean Knowles, le conducteur, ne réalise pas avant le dernier moment que cette lumière illumine au autre véhicule. Il fait une violente embardée pour éviter l'accident puis fait demi-tour pour voir ce qui se passe. La lumière se déplace au-dessus de la route, poursuivie par le véhicule de Knowles.

    Puis elle commence à faire marche arrière en direction de la voiture. Sean fait à nouveau demi-tour, mais l'ovni les rattrape. Quelque chose atterrit sur le toit de la voiture avec un bruit sourd et le véhicule semble quitter le sol. Fay Knowles baisse la vitre et sort sa main pour toucher l'objet au-dessus.


    Elle affirme qu'il était chaud et spongieux, et le comparera à du caoutchouc de ventouse servant à deboucher les éviers. Par ailleurs, c'est le chaos dans la voiture. Un son aigü est entendu. L'un des fils déclarera avoir cru que son cerveau allait lui sortir de la tête. Sean, le conducteur, s'évanouit brièvement. Les chiens deviennent fous furieux.
    De la poussière, entrant par la fenêtre baissée, tourbillonne à l'intérieur et il flotte une odeur de cadavres en décomposition. Puis l'ovni lâche la voiture. Elle retombe avec violence sur le sol et l'un des pneus éclate. Sean le reprend en main, l'arrête, et toute la famille en sort pour aller se cacher derrière l'un des bas-côtés de la route jusqu'à ce que l'ovni s'éloigne. L'ovni est à peu près de la même taille que la voiture, blanc avec un centre jaune. Il émet une sorte de bourdonnement électrique.

    Lorsqu'il est parti, survient l'une des conséquences les plus bizarres de l'expérience : durant environ 15 mn, la voix de tous devient très aiguë, comme s'ils avaient respiré de l'hélium. Dans cet état, la famille change la roue puis repart en direction de Mundrabilla. La voiture est recouverte d'un dépot semblable à de la suie.

    Les valises chargées sur la galerie ont disparues. Au Manor Hotel de Mundrabilla, où la famille se réfugie à environ 40 km de là, un routier du nom de Graham Henley leur dit avoir aperçu au loin une lumière et l'avoir vue planer au-dessus de leur Ford. Il peut constater qu'une odeur de Bakélite imprègne la voiture et que son toit est étrangement bosselé en 4 endroits. Un peu plus tard, les Knowles se présentent au poste de police de Ceduna.



    Voici ce que le sergent Fred Longlet déclarera à leur sujet :

    <<Ces gens avaient vraiment vu quelque chose. Quoi exactement… eh bien, je n'en sais rien. Ils étaient dans un état effrayant, même 5 h après l'incident. Retournés… on peut même dire livides.. et tremblants. La femme remerciat le ciel d'être encore en vie. Ces gens étaient dans un état 1000 fois pire que tous ceux qui m'avaient rapporté des observations d'ovni jusque-là. Il était arrivé quelque chose. Leur voiture, après tous ces km parcourus, était encore couverte de cendre ou poussière noire. Il y en avait même à l'intérieur. D'où pouvait-elle venir ? Là-bas, il n'y a rien d'autre que du sable.>>

    Source :
    http://www.rr0.org/





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  • Les légendes du Diable constructeur de pont à La Malbaie et d’église aux Éboulements permettent d’évoquer de manière amusante des faits d’histoire locale.

    Depuis 1999, un nouveau pont enjambe la rivière Malbaie dans la municipalité de la Malbaie afin de traverser sur la rive est et d’aller ainsi vers la Côte-Nord par la route 138. Il remplace un autre pont nommé le “ pont Arthur-Leclerc ” en l’honneur du député provincial de l’époque et qui a été érigé là en 1956. Mais, avant cette date, il y avait un pont de fer à La Malbaie datant du début du 20e siècle. En principe, comme les autres ponts qui lui ont succédé ce dernier semble avoir été construit par l’autorité du ministère de la Voirie du Québec. Toutefois, selon la légende, il n’en est rien et il aurait même été construit avec l’aide du Diable en personne.

    Au début du 20e siècle, il est encore courant de faire appel à une corvée populaire afin de construire un pont. C’est le cas à La Malbaie. Durant l’automne, le chantier se déroule plutôt bien mais il paraît clair que l’échéancier prévu risque de ne pas être respecté. L’hiver approchant qui rend la suite des travaux difficile voire impossible, les habitants de La Malbaie commencent à craindre que le pont ne soit pas terminé à temps. Il se présente alors un étranger qui se propose afin d’achever la construction du pont. Nul ne le connaît. Il ne demande aucun salaire et son offre généreuse est acceptée.

    La construction du pont de fer de La Malbaie se termine alors en moins de quinze jours. Certains commencèrent à reconnaître Satan sous les traits de l’étranger et la rumeur circula qu’il voudrait en échange de ses services recueillir l’âme de la première personne à traverser le pont. Le jour de l’inauguration du pont aucun des dignitaires présents n’accepte de traverser le pont afin de l’inaugurer. De même, aucun autre habitant de La Malbaie ne semble intéressé à traverser ce nouveau pont. La femme du charpentier du pont décide alors d’envoyer son chat traverser le pont et ce fut la seule âme que recueillit le Diable ce jour-là. Par la suite, tous ont accepté de traverser le pont qui dessert La Malbaie durant près de soixante années.

    Aux Éboulements, selon la légende, le Diable participe plutôt à la construction d’une église. Au tournant du 18e siècle, il apparaît clair aux paroissiens des Éboulements que l’église paroissiale située sur le bord du fleuve est trop éloignée de l’ensemble de la population qui réside en majorité sur le plateau. Les paroissiens décident donc de reconstruire leur église sur le plateau en utilisant les matériaux du temple situé sur la rive dans la construction de la nouvelle église. Cette idée est excellente mais les paroissiens ont négligé de considérer la longue montée que doivent faire les chevaux afin de transporter les matériaux des Éboulements en bas jusque sur le plateau. Les chevaux peinent et peinent encore. Le travail ne se fait pas très rapidement, loin s’en faut.

    Se présente alors un inconnu qui offre ses services. Il possède un magnifique cheval blanc attelé à un énorme chariot. Après un premier voyage de pierre taillée, le cheval n’est même pas fatigué. Il travaille ainsi sans relâche la journée durant. Les travaux sont réalisés rondement en grande partie grâce à l’étranger et à son beau et vaillant cheval blanc. À la fin des travaux, le mystérieux personnage et son cheval disparaissent comme ils sont venus. Personne ne les a revu par la suite. La légende transporte depuis la rumeur que c’est le Diable lui-même qui a assisté les paroissiens des Éboulements dans la construction de leur nouvelle église. En 1934, cette église à l’histoire peu banale fut incendiée. Elle est rapidement remplacée par un temple à peu près semblable et qui existe toujours dans la paroisse de Les Éboulements.

    Le Diable constructeur de pont et d’église : est-ce vraiment sérieux? De nombreuses légendes existent à ce sujet dans Charlevoix. Plus personne ou presque n’y prête vraiment attention. Ces histoires certes amusantes et pittoresques ont le mérite de nous raconter l’histoire locale. Elles témoignent en fait d’une mentalité et de croyances religieuses anciennes. C’est pour cela qu’il est primordial de les garder en mémoire et même de les raconter encore.

    Serge Gauthier. Historien et ethnologue. Président de la Société d’histoire de Charlevoix. Notre-Dame-Des-Monts. 26 septembre 2002.

    Bibliographie

    Revue d’histoire de Charlevoix. Numéro 22 (septembre 1995): 40 pages.

    source:http://www.encyclobec.ca/main.php?docid=30


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  • Mortum-mare, Mer-morte, l'origine étymologique de Mortemer pèse sur ces lieux ... La forêt, milieu sauvage et inconnu où règnent les elfes et les lutins a-t-elle pris le pas sur la raison ?

    Depuis plus de 80 ans, Mortemer est un lieu hanté. Simple légende, la Garrache, cette femme louve apparue en 1884 à Roger Saborreau ? Mathilde, la dame blanche, femme et rêve la fois, où bien encore, les fantômes des quatre moines massacrés sous la Révolution ? La population refuse d'y croire mais la rumeur y fait sans cesse référence. L'Abbaye fut exorcisée en 1921. Jacqueline Charpentier Caffin, actuelle gardienne des lieux affiche raison gardée...

    Un guide à l'accent du Nord déclarait avoir fait visiter l'Abbaye à une jeune fille qui jeta une épingle à cheveux dans la source Sainte Catherine. L'année suivante, elle revint avec son époux rencontré grâce à ce geste.

    Un autre témoin, resté seul au sein de l'Abbaye un après-midi afin de terminer un travail, entendit durant quelques secondes les pas d'une personne au rez-de chaussée. Faisant le tour des pièces, il ne vit âme qui vive. Il confia : " C'étaient les pas pesants de quelqu'un marchant lentement en réfléchissant. J'ai vraiment eu très peur, et aujourd'hui encore, je ne sais qu'en penser ".Troublant, n'est-ce pas ?

    Une artiste peintre de Lisors spécialiste de l'héraldique, art des armoiries, travailla longtemps avec l'ancien propriétaire de l'Abbaye aujourd'hui décédé. Pour elle, incontestablement, Mortemer était un lieu où il se " passait des choses ".Elle décida de ne plus y retourner. Q'avait-elle vu où entendu ? Mystère...

    Appartenant à l'ordre Cistercien, les moines devaient bannir tout confort. Pourtant, la chapelle située derrière le cellier était chauffée. Comment ? Nul ne peut le dire. Toujours est-il qu'en hiver, la neige à cet emplacement ne demeure pas. La végétation pousse très tôt et il s'en dégage un bien être inexplicable.

    Personne ne pu jamais parvenir à entreprendre des fouilles sur le site de Mortemer. Immobilisations, décès, ont toujours contrecarré ces projets.

    L'Abbaye renfermait autrefois beaucoup d'interdits. Ainsi, les noces et les banquets devaient toujours se clore à deux heures du matin. S'y aventurer une nuit de pleine lune après le 15 Août ? Personne n'y songeait.

    Aujourd'hui encore, il arrive que les lignes téléphoniques se mélangent, le courant subit des baisses de tension inexplicables malgré les travaux effectués et la venue de spécialistes. D'ailleurs, l'Abbaye n'est pas le seul lieu dans la région à avoir été le fait d'évènements inexplicables.

    Il y a aussi la Fontaine des Célibataires
    A l'intérieur de l'abbaye de Mortemer se trouve un lavabo du XII ème siècle où les moines se lavaient le visage, les mains et les pieds avant d'aller prendre leur repas.

    Il y jaillit encore une eau aux vertus magiques: c'est la fontaine Sainte Catherine.

    Des régions proches ou lointaines, les jeunes filles à marier venaient et viennent encore à la fontaine, elles y jettent une épingle à cheveux, ou une pièce, afin de trouver un mari dans l'année.
    D'ailleurs, l'Abbaye organise depuis quelques années des journées spéciales célibataires, afin de, qui sait, rencontrer l'âme soeur.

    Cette légende donna naissance à trois prières et les femmes sont un certains nombres à revenir l'année suivante avec leur époux.

    Source mortemer.free.fr/



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